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L’arbre sur “Généanet” s’est doté de quelques personnes en plus et compte désormais 3346 individus. Des dates manquantes (voire parfois d’autres informations) s’ajoutent à des personnes déjà existantes dans la base de données.  Les patronymes concernés par ces changements sont : Bihler, Choffat, Claudepierre, Geringer, Jennin, Kalt,  Matter,  Mertz, Mir, Muller, Schlachter, Schwab, Schwall.

Un internaute, par mail, a eu la gentillesse de me faire remarquer que la branche “Schwab” contenait un personnage improbable puisque né avant ses parents . Il s’agissait d’un problème de fusion suite à des doublons. Il se peut que malgré le soin que je porte à la vérification de ce que je mets en ligne, qu’il puisse rester d’autres cas semblables qui auraient pu échapper à ma vigilance.

Le problème de dissociation de familles après l’import d’un nouveau “gedcom” n’est pas résolu et concerne toujours certains patronymes. Par exemple le couple “Bihler Jules & Keller Virginie” dans mon logiciel insère correctement sa descendance alors que sur Généanet ce n’est plus le cas et les enfants se retrouvent isolés des parents.

Pourquoi? comment? A en juger de nombreux forums, il semblerait que cela arrive régulièrement.., mais néanmoins, les explications manquent!

Comment nos aïeuls étaient t-ils traités par le système judiciaire à travers le temps?

Le pont du corbeau

Voilà une question qui ne manque pas de taquiner les généalogistes à un moment ou un autre et qui nous oriente vers des peines et sentences, plus ou moins méconnues.  Ainsi en est-il de la Schupfe, dont le nom évoque l’action de pousser et qui est un supplice mentionné dans les anciens statuts de Strasbourg.  Il se pratiquait sur ce qui est actuellement le pont du corbeau.

Dans ces eaux se déchargeait l’Ulmergraben , un fossé qui servait à collecter les déchets purulents de l’hôpital ainsi que les matières fécales, les ordures etc…  Ces mêmes eaux charriaient également les déchets carnés  du quartier des bouchers et il était fréquent d’y voir flotter quelques carcasses.  C’est là, qu’était dressé au-dessus de ce cloaque, une longue planche  basculante, assez large, destinée à l’exécution de cette sentence qui consistait pour le bourreau à jeter à l’eau,  un condamné ligoté dans un sac cousu solidement aux deux extrémités.

On peut facilement s’imaginer que les odeurs qui se dégageaient en ce lieu étaient les plus nauséabondes de la ville et allaient en s’amplifiant jusqu’à devenir totalement insoutenables au plus fort de l’été!

Les statuts de la ville prévoyaient par exemple: ”Celui qui mesurera le vin avec de fausses mesures sera puni du supplice de la schupfe et le propriétaire du vin paiera une livre.”

La plus ancienne mention de ce supplice date de 1411 mais,  il est vraisemblablement bien plus vieux.  Dans un texte est lâché  le mot “Schinderbrücke” pour l’année 1308, que l’on pourrait traduire par “pont aux supplices” (sujet à controverses chez les historiens car, ce nom pourrait également trouver son origine dans sa proximité immédiate avec les abattoirs) et qui est une des précédentes  appellations de ce pont du corbeau ayant une architecture initiale en bois.

Cet horrible châtiment fut par la suite modernisé en 1477 et mécanisé avec la venue du Schandkorb (Panier de la honte) conçu  en osier.

L’engin était placé sur la berge non loin du pont à un endroit plus approprié.

En 1569, le panier est totalement délaissé au profit d’une cage en bois, puis en fer .

Parmi les avantages de ces nouveaux systèmes, il est certain que cela   permettait au bourreau de se mettre à l’abri de projections infectieuses particulièrement dangereuses et  avec l’adoucissement des peines permettait également tout un éventail varié de sentences nouvelles. Une peine orchestrée tel un spectacle et qui attirait une foule de curieux qui se rassemblaient devant la mise en place de l’appareil, une sorte de potence avec un système de poulies ou passait une solide corde fixée sur la cage. Dans cette petite cage se tenait tout recroquevillé, le ou la condamnée.

Avec l’assouplissement des lois, les infractions mineures étaient sanctionnées que par une exposition humiliante au-dessus de cette puanteur. Dans tous les cas, quand le temps d’exposition prévu par la peine était effectué, le détenu était contraint de se jeter dans ce “Cloaca Maxima” avant de pouvoir rejoindre la berge. Dans l’alternative où le condamné ne savait pas nager, plusieurs  personnes postées à des endroits précis, étaient chargées de tendre de longues perches afin de lui permettre de rejoindre la rive.

Dans les autres cas, le bourreau avait la consigne de faire avaler, plus ou moins,  ces eaux usées,  en plongeant dans l’eau le panier à des rythmes différents suivant la peine prononcée.

Les magistrats de la ville ayant une place de choix devant ce “spectacle” décidaient de la durée et faisaient signe au bourreau pour arrêter mais certaines sentences pouvaient inclure le décès du supplicié.

Cette terrible condamnation au “SchandKorp” a été totalement supprimée en 1585.

Sources et sites évoquant le sujet:

  • Histoire d’Alsace ,  Walter Strobel
  • Revue d’Alsace, 2ème série, tome 1  -1836
  • Le Magasin pittoresque  (périodique)-1862
  • Le Pêle-mêle, N°59 -1925
  • Les grandes affaires criminelles d’Alsace, Laurent Lallemand -2005

Statistiques 2011 (Blog)

Ce blog est bien jeune puisqu’il a été créé mi-août 2011 et pourtant, contre toute attente, sa fréquentation dépasse mes espérances.  Non pas en terme de visites (qui elles dépendent en partie du référencement), mais de la régularité de certains habitués dont le nombre est en constante croissance!

En terme de chiffres, la structure d’hébergement me prévient que ce site a été visité 3 733 fois en 2011.

Il y a eu 44 articles, pas mal pour moins de 5 mois d’existence !

Il y a eu 112 images téléchargées, pour un total de 10mb. Ça fait pratiquement 2 images par semaine.

Le jour le plus actif de l’année a été le 2 décembre avec 118 pages vues. L’article le plus populaire ce jour là a été Les républiques alsaciennes.

J’ai également été surpris par la localisation des visiteurs:

  • Pour l’Europe, à 95% les visiteurs étaient Français mais il y avait également, par ordre décroissant, des Allemands, des Suisses, des Luxembourgeois et des Belges.
  • Pour l’Asie, c’est à 50% Israël, puis l’Inde et curieusement l’Indonésie qui sont les pays d’origine des visiteurs.
  • Aucune visite émanant de l’Afrique.
  • En Océanie quelques surfs depuis  la Polynésie Française.
  • En Amérique du Nord, c’est à 55,6% le Canada, à 37%  différents états des USA et à 7,4 % la République Dominicaine qui ont été les plus  représentatifs  de ce continent.
  • Quant à l’Amérique du Sud, les visites émanaient à 75% du Brésil et à 25% de l’Argentine.

C’est amusant  de zoomer sur le tour du monde des connexions insolites, mais n’oublions pas que concrètement, l’essentiel de ces visiteurs se connectaient depuis l’hexagone. Le reste étant réparti  dans des proportions qui relèvent de l’anecdote…, il fallait le préciser !

L’arbre en ligne sur Généanet, s’est encore étoffé de  270 personnes. Il passe de 2 981 individus (à la date du  20 décembre 2011) à un total de 3 251.

Sont concernés les patronymes: Bachmann, Bauwaller, Becht, Bek, Bingler, Brunstein, Bruostin,Busch, Clog,  Diebolt, Dietrich, Dillenseger, Enderlin, Erhart, Francklin, Fritsch, Halbeisen, Heinrich, Heitz, Hirn, Hug, Kehrwiller, Ketterlin, Landtmann, Mathis, Meisterlin, Metzger, Most, Pflieger, Raecker, Rauber, Riss, Ritter, Ryss, Schindelholtzer, Schoenauer, Schumacher, Schwechler, Selet, Vogel, Vogeleisen, Wildler, Zellwiller, Zipper, Zuber.

A cela se rajoute la correction de quelques erreurs, le rajout de quelques dates manquantes, de parrains, de marraines et de témoins.  J’ai toujours le souci de la gestion des variantes orthographiques des patronymes et je regrette bien de ne pas en avoir tenu compte dès le début.

Immense point noir: Le retrait de doublons de données, suite à une fusion, a malheureusement dissocié certains éléments de nombreuses familles (uniquement sur l’arbre en ligne), il va falloir que je m’attelle à ce nouveau problème que j’espère pouvoir corriger dans les prochains jours. :-(

Graphique pour l’année 2011: 

Bonne Année !

Que cette nouvelle année qui commence vous soit riche en enseignements, en découvertes merveilleuses, en joies intenses.

Dans un registre tout neuf, puisse 2012 s’inscrire  avec de nouveaux objectifs et vous propulser vers  la réussite dans tout ce que vous entreprenez.

Et en alsacien:

Viel Glëck fer’s Neïe-Johr !

C’était également un 1er Janvier l’anniversaire de…

Joyeux Noël !

Aux quelques habitués de ce blog comme aux internautes, de plus en plus nombreux,  qui tombent sur ces pages au hasard d’un moteur de recherche, je souhaite que ces fêtes de fin d’année vous apportent tout le bonheur escompté.

De merveilleux moments plein d’amour et de joies auprès de ceux qui vous sont chers avec une petite pensée à ceux qui ne sont plus et qui ont eux aussi transmis  l’esprit de Noël et ses traditions séculaires.

Joyeux Noël à tous et dans mon dialecte maternel:

Gleklika Wïenàchta  !

Elle concerne essentiellement les patronymes : BEHE, BRUMDT, COURTOT, DIETZ, GALL, MEYER, MARCONOT, MUNSCH, NUSBAUMER, RIETSCH, SCHWEY.


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