Elsasser Wurtzle

Généalogie, histoire & chronique familiale

Blog, nom de domaine et généalogie

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En m’autorisant une brève pause dans mes recherches actuelles, il me vient l’idée de jeter quelques observations sur un sujet qui peut-être éveillera un intérêt pour une catégorie de lecteurs qui ne se sont pas encore décidés de créer un blog.., mais qui y pensent néanmoins.

Autant avertir que cela ne va pas captiver grand-monde et que si vous avez déjà effectué le pas, mieux zapper ce qui suit!

Quand on choisit de s’exprimer sur le web pour échanger sur la généalogie, on a que l’embarras du choix. Hébergeurs d’arbres, un forum attrayant et divers groupes permettent de recevoir ou d’apporter une contribution personnalisée. Nombreuses sont alors les personnes avec qui nous partageons nos épines et des ancêtres en commun.

Une vaste discipline qui nous conduit invariablement à nous poser de profondes questions philosophiques. Je ne pense pas simplement à notre rapport à la vie et à la mort, mais surtout à cette notion de propriété qui perd,  peu à peu, son approche viscérale et qui nous invite au partage bien au-delà de ce que l’on pensait au départ.

Le blog devient alors un moyen, une solution réellement adaptée, pour parler de notre actualité généalogique et des centres d’intérêt liés. Contrairement aux fora, groupes et autres listes spécialisées, on n’y sera pas noyé dans des flots d’informations sans rapport avec l’objet de nos recherches.

Il existe de nombreuses plateformes gratuites et payantes  qui rivalisent d’ingéniosité pour capter l’attention de ceux qui espèrent s’offrir une vitrine sur le web. De quoi dérouter les plus aguerris aux nouvelles technologies. On s’imagine volontiers qu’une solution payante sera d’une qualité supérieure à la gratuite, mais ce n’est pas toujours vrai. On peut aussi s’imaginer qu’une solution payante sera plus adaptée à une personne ayant très peu d’expérience. Là, encore ce n’est pas aussi simple malgré les promesses, des solutions gratuites arrivent également à la hauteur.  Le mieux c’est d’en tester plusieurs, pendant quelques semaines, sans se prendre au sérieux. C’est le meilleur moyen que je connaisse pour me laisser prendre au jeu afin d’acquérir assez d’expérience pour pouvoir comprendre son intérêt à rester dans le domaine du gratuit ou au contraire, migrer vers une alternative payante.

Si il y a bien une chose qu’il m’apparaît totalement inutile à détailler dans un billet comme celui-ci, c’est bien l’intérêt des solutions où il faille mettre la main à la poche. En effet, les sociétés concernées le feront mieux que moi et sauront vous mettre des paillettes plein les yeux!

La seule chose importante à comprendre est qu’un blog doit:

  1. Être hébergé sur un espace payé soit par des publicités ou par une participation financière variable, soit sur un serveur qui peut éventuellement être votre ordinateur actuel ou l’ancien qui commençait à ramer.
  2. Que la solution logicielle qui permettra la mise en page sera soit fournie en ligne, soit mise en place par vos soins (indépendamment du fait que là  aussi il en existe à tous les prix).
  3. Et qu’il faille prendre la décision de choisir (ou non) un nom de domaine et son extension.

Pour les deux premiers points, une recherche sur le Web vous inondera de réponses. Pour le dernier point, c’est bien moins évident. Bien sûr les réponses seront nombreuses sur la forme, mais sur le fond c’est une autre histoire. Quand on poste un arbre ou des biographies sur familysearch.org, par exemple, il y a de fortes chances qu’il nous survivra quoiqu’il advienne. Un nom de domaine est valable tant que l’on le paye, après on devient invisible et les redirections ne sont plus assurées…

Combien d’excellents sites web aurais-je mieux fait d’aspirer que de les bookmarquer?  Cela m’arrive régulièrement. Parallèlement,  j’ai la joie de pouvoir visiter des blogs et des sites qui ne sont plus alimentés par leurs auteurs qui ont eu la riche idée de ne pas s’offrir un nom de domaine et/ou un hébergement payant. Je suis certain que vous en connaissez aussi. C’est une réflexion que l’on n’a pas forcément à l’esprit quand on crée un blog même si cela est une évidence. Avec des hébergeurs de blogs gratuits comme WordPress (mon préféré) on est sûr de gagner quelques années de visibilité.

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À propos de wurtzele1

Généalogiste amateur intéressé par l'histoire de l’Alsace et des alsaciens , qui par le biais de son blog, cherche à interpeller des cousins qui s'ignorent :-)

17 commentaires sur “Blog, nom de domaine et généalogie

  1. Pierre Lagacé
    26 février 2015

    J’aime bien votre réflexion.

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  2. feuillesdardoise
    26 février 2015

    A vrai dire, je n’avais pas du tout pensé à cela ! Je suis pour l’instant très satisfaite moi aussi du « gratuit » sur WordPress, mais je me demandais s’il ne serait pas intéressant d’avoir un nom de domaine à soi. Je vois que ce n’est pas forcément la panacée…

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    • wurtzele1
      26 février 2015

      Je ne m’attendais pas à des réactions de personnes ayant déjà pignon sur le Web.

      Par le passé, je trouvais « smart » d’avoir un courriel avec mon patronyme. Je l’ai gardé plus d’une dizaine d’années, je l’ai renouvelé plusieurs fois et la fois où je l’ai renouvelé pour une durée plus longue (3 années à prix cassé), c’était l’erreur à ne pas commettre. Je n’ai plus eu la notif de renouvellement et je l’ai complètement oublié. Il faut dire que j’avais contracté le nom de domaine et l’hébergement, avec une adresse mail devenue à la longue une adresse poubelle (contaminée par trop de pourriels). Quand je m’en suis aperçu, il était trop tard et l’adresse avait été rachetée par une société spécialisée dans le racket légal et qui tentait de me la revendre à un prix exorbitant!

      Bien sûr c’était entièrement de ma faute et je ne sais pas si ce genre de mésaventure est encore possible en 2015.

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  3. C’est une question pertinente, et je n’avais pas pensé à cette approche de la pérennité gratuit vs payant.
    Merci pour cette réflexion.

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  4. jmg013
    26 février 2015

    Merci pour cet article, Antoine. Les points de vue sont originaux. Néanmoins, acquérir un nom de domaine permet dans une certaine mesure de choisir l’extension et d’échapper éventuellement au .fr.

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    • wurtzele1
      26 février 2015

      D’accord, mais c’est un argument surprenant et inattendu.., en quoi est-ce important de choisir l’extension et d’échapper au « .fr » ?

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  5. Clément Bècle
    26 février 2015

    Il y a la une question intéressante. Et philosophiquement, j’aime aussi l’idée qu’un blog puisse disparaître avec son auteur. Car ce n’est pas comme un livre, ou un magazine. C’est (à mon sens) une discussion qui est créée. Et celle-ci perd son sens si l’auteur du billet initial n’est plus disponible pour répondre.
    Personnellement je n’aime pas trop tomber sur des blogs qui ne sont plus alimentés. On y trouve parfois des choses intéressantes, il est vrai, mais souvent on ne peut plus discuter.
    L’éphémère reste intéressant pour moi.

    D’un point de vue pratique, je préfère donner à mes proches l’adresse genbecle.org plutôt que sites.google.com/site/genbecle (auparavant) ou encore genbecle.wordpress.com
    C’est un point de vue purement pratique.

    PAr contre, l’adresse mail en @genbecle.org ne m’a jamais servie !

    A bientôt.

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    • wurtzele1
      26 février 2015

      C’est effectivement un point de vue que de voir en un blog une discussion. Je n’interagis pas assez pour ne voir dans les espaces web autre chose que des monologues. Monologues, dont le plus souvent, je ne me sens pas assez qualifié pour y prendre une part active qui dépasserait le commentaire circonstanciel (ou par politesse, simplement parce que j’ai eu du plaisir à lire un article).

      Mais il est également vrai que quand je poste des photos avec des individus à identifier ou encore des questions, le dialogue se crée et les liens se tissent.

      La conscience du caractère éphémère de la vie, est justement ce qui motive mon intérêt pour la généalogie. Souvent, je n’ai pas beaucoup d’éléments supplémentaires à développer et je ne vois pas bien ce que je pourrais offrir de plus à une personne qui m’interrogerait…

      Par expérience, l’intérêt pour la généalogie a la fâcheuse tendance à sauter les générations et il nous arrive, si j’en crois les commentaires, à gonfler nos proches avec notre centre d’intérêt jugé régulièrement comme « morbide ».

      J’ai dans mes liens « Alsace » des sites particulièrement riches en informations qui malgré qu’ils ne sont pas remis à jour seraient une perte désastreuse pour la relève, s’ils venaient à disparaître!

      L’Histoire, c’est de l’éphémère qui trompe la mort et l’oubli. J’aimerais égoïstement que ceux qui ont compté pour moi, pour mes parents ou mes grands-parents puissent échapper pour un temps encore à l’outrage d’un tic-tac destructeur. C’est idiot, mais c’est ce qu’ont fait les familles royales pendant des siècles. Mes ancêtres, valent bien les leurs dans mon cœur.

      Il y a autant de perceptions de l’utilité d’un blog, que de blogueurs et j’aime bien les interventions qui poussent à la réflexion.

      Merci Clément 🙂

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      • Clément Bècle
        26 février 2015

        Il y a deux vérités qui s’affrontent sur la notion d’éphémère / permanence, selon moi.

        D’abord je considère que la généalogie est une manière de faire revivre ses ancêtres, ou plutôt de les faire vivre à travers nous. On ne voit qu’une facette de nos ancêtres, la facette « administrative ». Et on fantasme leur vie en fonction de nos connaissances historiques, de nos recherches, de nos propres envies.
        Ainsi faire remonter à la surface les informations objectives peut éventuellement être permanent, tous le reste de nos spéculations ancestrologiques sont éphémères.

        Je te rejoins sur le fait que les data historiques brutes se doivent d’être permanentes, et finalement, si nous les retrouvons, c’est qu’elles le sont déjà. C’est la valeur ajoutée d’un historien, d’un amateur qui parfois mériterait d’être permanente également, mais pas toujours.

        Mon plaisir de généalogiste vient avant tout de la recherche. Comme je suis content que personne ne se soit penché de manière très assidue sur mon arbre pour que je conserve le grand bonheur des petites découvertes.

        Le deuxième versant de mon opinion, c’est que si les données doivent être permanentes, la valeur ajoutée parfois, le web est un lieu éphémère. Plus même : un blog, de par sa conception anté-chronologique est fait pour être éphémère.
        La discussion est éphémère. Les commentaires sont éphémères. Les retweets le sont également.

        Notre vie est éphémère, tu le dis bien, et nos opinions sont la résultante d’un instant dans notre vie, d’une photographie. Ce que j’écris sur genbecle est fait pour être éphémère. Ce que je souhaiterai conserver, je l’imprimerai et le relierai.

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      • wurtzele1
        26 février 2015

        Si je comprends bien cette logique, le papier serait alors ce qui resterait de ton travail, le web est un outil de dialogue.

        J’ai une expérience à peu près inverse qui motive un comportement diamétralement opposé. Mon grand-père paternel a fait des recherches généalogiques et un arbre dont il ne reste absolument rien. Je n’ai pas non plus, pu accéder à son album photo ou même à ses petits papiers. Quant à ma propre maman, elle jeté de nombreux documents de ma grand-mère qui pour certains remontaient 2 générations avant elle. On a eu du coté de mon autre grand-père deux généalogistes. Je n’ai absolument rien de leurs recherches et je ne sais pas qui en a hérité. J’ai moi-même dans ma bêtise participé à la destruction de précieuses données: anciennes cartes postales et de nombreuses lettres avant de me lancer dans la recherche généalogique. La famille m’a fauché un album photo important avant que je puisse le scanner et une autre branche familiale en a détruit un autre ou ne figurait plus personne de connu. J’ai perdu un boulot monstre dans des disques durs abîmés et des sauvegardes inexploitables. Je ne jure depuis que par les espaces de sauvegardes Web.

        Par expérience, je sais en mon for intérieur que l’histoire à la fâcheuse tendance à se répéter. Je vois donc l’avenir sous un angle particulièrement critique et le Web comme une valeur moins aléatoire pour peu de choisir les bons chevaux.
        Mais comme tu dis, tout est éphémère et je ne peux avoir de certitudes, juste des choix en fonction d’une expérience qui n’est pas garante infaillibilité.

        J’ai également dans mon intention de fournir un travail papier, cependant il manque toujours des éléments importants pour le finaliser. A moins de trouver un éditeur, il y a de fortes probabilités que ce travail là finira dans une poubelle dans deux ou trois générations sans même que l’on y jette un coup d’œil.

        J’essaye de me projeter dans le long terme, même si cela peut paraître ridicule.

        Ton point de vue sur l’histoire familiale est particulièrement intéressant et m’inspire pour tenter un futur billet. Merci 🙂

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      • Clément Bècle
        26 février 2015

        Ou plutôt le blog est un moyen d’expression et de communication instantané, de synthèse et de recherche. Mais effectivement pas de transmission de ma mémoire, ou de mon travail.

        Pour la transmission des données, je crois qu’aucun support informatique ne le permet. Que ce soit dans le format (propriétaire ou non) ou le support matériel.
        Le format d’abord change au fil du temps, avec l’égémonie de certaines sociétés, ou avec les évolutions informatiques. Impossible sur mon PC d’aujourd’hui d’ouvrir le fichier RagTime de mon père datant pourtant « seulement » de 1997.
        Ce qui le rend encore moins possible à ouvrir c’est qu’il est stocké sur une disquette.

        Non, les fichiers informatiques de part les problèmes de compatibilité, d’obsolescence et de vitesse d’évolution ne me semblent pas pertinent pour la transmission du savoir.

        Alors que le texte, imprimé sur un objet et lisible « directement » sans nécessité d’une interface me semble plus pertinent. Alors peut-être qu’on le jettera. Peut-être pas.

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    • wurtzele1
      27 février 2015

      Bonjour Clément,

      Pour l’obsolescence matérielle, je ne peux qu’être d’accord avec toi. En général les possesseurs de disquettes s’ils n’ont pas effectué des sauvegardes sur d’autres supports doivent se démerder à faire le transfert avant que l’on ne retrouve plus un seul lecteur compatible.

      Par contre, pour la pérennité de ce qui est fichiers de logiciels et du stockage virtuel, je n’ai là encore pas la même analyse. Le langage html s’il a beaucoup évolué depuis ses débuts est toujours parfaitement lisible. L’informatique est un langage binaire et les vieux programmes contenaient bien peu de codes par rapport à ce que l’évolution matérielle et logicielle demande actuellement.
      De plus il existe toujours des solutions de conversion ou des émulateurs le plus souvent gratuits !
      Naturellement, cela demande de mettre un peu la main à la pâte, mais c’est à la portée de tous.

      Actuellement, aucun support commercialisé ne peut garantir une bonne conservation (au delà de 5 ou 10 ans).., c’est un problème matériel concret. Cependant, malgré cet écueil de taille, très peu de choses se perdent sur le web !

      Les données stockées sur des serveurs Web sont déplacées en même temps que le matériel évolue ou que les entreprises pour lesquelles ce contenu est une mine d’or deviennent la propriété d’un groupe plus gros qui les aura rachetées après un dépôt de bilan ou reçue lors d’une fusion.

      Elles ont toujours un intérêt pour quelqu’un. Cela devient un véritable problème pour de nombreuses personnes qui pour ces raisons soutiennent le droit à l’oubli et qui sera probablement le pistolet sur la tempe des prochaines générations d’influents. Les données papiers sont plus faciles à sécuriser ou à détruire et la France serait profondément outrée de connaître une certaine réalité historique si les archives de la Gestapo devenaient accessibles pour ternir de nombreuses familles, dont certaines influentes. Les données des réseaux sociaux actuels pourraient éventuellement avoir un impact similaire.

      Actuellement rien ne se perd vraiment sur le web, sauf peut-être pour celui qui les aura mis en ligne, mais cela n’est jamais perdu pour tout le monde et ressortira à un moment opportun. FamilySearch, par exemple, est une valeur sûre afin de conserver et transmettre notre patrimoine généalogique (une démarche sacrée à leurs yeux).

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  6. Cenwen
    26 février 2015

    Coucou 🙂

    Merci ! J’avais ce genre de discussion régulièrement dans la blogosphère cuisine où vous êtes pointé du doigt comme « sdf » si vous optez pour une plateforme gratuite et sans nom de domaine propre ! Je campe sur ma position depuis des années et je n’avais encore jamais vu quelqu’un aller dans ce sens ! J’avoue, j’ai jeté l’éponge !

    J’ai fait l’expérience d’avoir un hébergement propre, payé chez un hébergeur. Une catastrophe pour une novice : site hacké à maintes reprises à cause des failles de sécurité, pas d’aide de la part de l’hébergeur et pas de service après-vente. J’ai lâché au bout de 3 mois alors que j’avais payé pour deux ans … et je n’ai jamais regretté le choix de wordpress.com ! Sans compter, que comme pour le nom de domaine, le jour où vous n’avez plus les moyens de payer votre hébergeur, sauf à faire un transfert (à condition que la base de données ne soit pas trop lourde et d’avoir pensé à la sauvegarder) c’est la fin du blog ! Idem si vous mourrez et que personne ne prend le soin de payer pour conserver le blog (oui, je sais, je vois loin 😉 )

    J’ai un nom de domaine que je n’ai pas mis en place quand je me suis penchée sur le problème de savoir si un jour je n’avais plus les moyens de le payer, sans compter que la mise en place quand un blog a pas mal d’heures de vol, c’est « casse-figure » côté référencement. Mon nom de domaine est encore valable un an et je n’ai pas l’intention de continuer à le payer.

    La boite mails personnalisées ? Je range ça dans les gadgets 😉

    Vive WordPress.com qui permet de bloguer en toute liberté et sans prise de tête !

    Bonne soirée douce et sereine ! 🙂

    Aimé par 1 personne

    • wurtzele1
      26 février 2015

      Merci de votre contribution, je ne m’attendais pas à ce que cela puisse intéresser des blogueurs aguerris et je suis particulièrement surpris de trouver une personne partageant un avis qui est particulièrement à contre-courant!

      Il y a toujours moyen de contribuer financièrement à WordPress en négociant des extensions sans forcément prendre un nom de domaine. Non?

      On ne voit jamais assez loin et on ne sait pas de quoi demain sera fait. Je pense que vous avez raison de vous interroger sur le problème du référencement, il est central. Le problème est encore pire lorsque l’hébergement est déplacé et que les liens sont morts.

      Un casse-tête dans le sens descendant, mais lorsque l’on est obligé de rétrograder et de revenir à une position anté-nom de domaine, cela devient dramatique quand on a pas pu s’y préparer.

      Fort heureusement que pour ma part, j’ai pu récupérer mes courriels et les aspirer dans Gmail!

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  7. fjva
    27 février 2015

    J’ai eu les deux : sites web payants avec nom de domaine, et sites web sur hébergeurs gratuits. Certains de ces derniers sites ont disparu car les hébergeurs de sites gratuits ne sont pas (ou plus?) rentables, il y a finalement moins de sites web personnels maintenant, je pense… Ou alors ils sont tellement loin dans les résultats de recherche (à moins de s’être établis avant l’émergence du web professionnel porté par des grands groupes) qu’on ne tombe dessus que par des recherches ciblées.
    J’ai eu de la chance dans l’ensemble avec le site payant. J’ai eu quelques hacks qui m’ont demandé d’intervenir plusieurs fois pour faire du ménage (notamment quand j’ai eu la mauvaise idée de vouloir y ajouter… le module WordPress proposé par l’hébergeur! Une porte ouverte aux hackers, le blog disparaissait tous les quelques jours!). Mais je n’ai rien perdu de définitif.

    Pour la pérennité du contenu, je ne fais confiance ni à l’un ni à l’autre. Et ni aux hébergements en ligne, ni au disque dur, ni au papier : pour moi, il faut multiplier les supports de stockage et les moyens.
    Un de mes vieux blogs plus mis à jour est encore visible sur une plateforme, où jadis des utilisateurs avaient codé un outil permettant de le sauvegarde sous forme de PDF (en choisissant sur quelle période pour les blogs anciens et très fournis). Mais l’outil ne marche plus, sans doute bloqué pour éviter trop de demande sur les serveurs… Et comme elle n’est plus aussi populaire qu’avant, il n’y a pas eu de nouveaux outils mis en place.

    Ca m’ennuie, car j’ai beaucoup échangé avec des amis à une époque. J’aime conserver une trace de ces échanges.

    J’ai aussi fait l’expérience des formats électroniques qui changent… J’ai des vieilles vidéos trouvées sur le web il y a longtemps, qui ne sont pas reconnues par mon ordinateur actuel.

    Alors méfiance. Mieux vaut faire ceintures et bretelles!

    Aimé par 1 personne

    • wurtzele1
      27 février 2015

      Oui vos conseils sont pertinents, je multiplie également mes espaces de stockages physiques & virtuels. Si des pages Web sont effectivement perdues pour certains utilisateurs, elles ne le seront pas forcément pour les générations à venir. Ces données- là seront probablement monnayées et bcp de grands groupes y pensent déjà. En tous les cas, ces derniers ne suppriment rien et ne se gênent absolument pas à revendre un bon nombre d’informations nous concernant alors que nous ne sommes même pas enterrés.., alors quand on ne sera plus là 😉

      La technologie pour traiter et comparer des millions d’informations (big data) commence à devenir un enjeu planétaire dans des secteurs variés et les progrès réguliers en ce domaine sont réellement impressionnants!

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Cette entrée a été publiée le 26 février 2015 par dans informatique & WWW, et est taguée , , , , , , .

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