Elsasser Wurtzle

Généalogie, histoire & chronique familiale

Les BARXELL d’Argentine

Le Rio Negro

Le Rio Negro

C’est dans les Vosges Méridionales, que naît Antoine Barxell. Nous sommes le 2 septembre 1845 à 8hoo du matin, il voit le jour dans l’appartement de ses parents situé dans une commune de 7000 habitants: le Val d’Ajol. Une année particulièrement froide, humide et qui s’inscrit dans la tourmente d’une crise économique sévère. Son père Jacques, 28 ans, est natif de Turckheim. Sa maman Marie, née Brenner, affiche deux ans de moins que son mari et est originaire de Rouffach, la ville des femmes audacieuses. Celles, qui par leur courage ont pu transmettre le droit de s’asseoir à la droite de l’autel dans leur église, ce qui dans la chrétienté d’alors était un rare privilège!

Ils s’étaient mariés le 2 novembre 1841 à Turckheim. L’année précise où a été votée cette fameuse loi sur l’expropriation pour cause d’utilité publique, afin de favoriser une politique d’urbanisation intensive. Une loi qui n’arrête pas de faire parler d’elle. La qualité de la vie ne s’est pas vraiment arrangée depuis la révolution de 1830. Celle même, qui a inspirée cette loi votée sur mesure, pour tracer de vastes routes où les troupes de maintien de l’ordre, pourraient charger manifestants et grévistes. Ainsi, ils pourraient plus difficilement fuir et se disperser dans des petites ruelles comme ils en avaient pris l’habitude.

Une époque bien trouble, le travail est mal payé et se fait si rare; la crise touche également de plein fouet, les classes moyennes et leurs économies fondent comme neige au soleil. Certains n’hésitent pas à parcourir de nombreux kilomètres dans l’optique de gagner quelques sous de plus.., bref avoir une vie meilleure.

Le développement des industries provoque un appel de main d’oeuvre partout où elles sont implantées. On ne sait pas vraiment si Antoine est le premier enfant du couple, ni si ils sont venus directement dans cette commune vosgienne, mais ce qui est certain est qu’en 1847 un autre fils y naît: Jean Joseph.

L’établissement de tissage mécanique Fleurot-Laffond, implanté au Val d’Ajol, qui employait Jacques semblait prospère, mais les chômeurs étant nombreux, cette richesse ne profitait pas vraiment aux ouvriers sur-exploités. Il fallait peu de choses pour perdre sa place et cela arrivait fréquemment, pour des broutilles.

Nous retrouvons toute cette famille en 1849, dans une autre ville dans les Vosges distante d’une vingtaine de kilomètres, Rupt-sur-Moselle, année où est mort ce Jean Joseph et où Jacques Charles (prénom usuel=Jacques) y naît le 3 novembre de cette même année. Il s’agit du mois précis où est voté une loi rappelant l’interdiction des grèves !

Il est probablement employé dans l’ usine du Pont de Lette.., toujours dans le tissage. Le salaire est d’environ un franc trente par jour, alors que le kilo de pain tourne autour de 40 centimes. Une absence à son poste de travail donne lieu à une amende de 5 francs.., on y travaillait même malade.

Marie naît en 1853 dans une commune que je n’ai pas encore pu identifier et plus tard, les traces laissées par cette famille nous emmènent en 1857,l’année d’un retour inattendu du choléra dans Vosges, dans la direction d’Épinal à  Pouxeux. Ils y fêtent la naissance d’Anna, le 25 mai 1857; Marie Marguerite Joséphine le 10 mars 1860; Maria Élisa Ida qui par commodité sera simplement appelée Ida qui elle y naît en 1862. En cette année, on dénombre dans tout le département des Vosges: 28 filatures, 10 unités combinant filatures et tissages, 72 tissages soit 110 usines employant 15 452 ouvriers !

Dans cette décennie, les ouvriers travaillant dans l’industrie du fer sont bien mieux payés avec, dit-on, un salaire supérieur à celui d’un professeur licencié. Une raison suffisante pour que son fils Antoine épouse un début de carrière dans ce secteur d’activité.

La dernière ville domiciliaire où on retrouve cette famille ainsi composée est Thann (Haut-Rhin), où le 22 février 1871 décède Ida et où, Jacques, le papa et désormais aussi grand-père, meurt le 4 Février 1872. Il avait seulement 54 ans!

Oui, car c’est également la ville où ses petits-enfants sont nés puisque Antoine l’aîné, par qui débute ce billet devenu forgeron de métier, s’était marié avec Rosine, née Korb, une native de Bitschwiller-les-Thann, l’endroit même où est implanté l’usine dans laquelle ce dernier travaille maintenant. Le 16 juillet 1869, leur premier enfant voit le jour au domicile familial à Thann. Il s’agit du petit Jacques Antoine qui décède 10 mois plus tard, dans la commune de naissance de sa mère où famille et amis s’en occupaient. Un drame!

La maman, Rosine, n’était pas présente, elle était à ce moment là sur Mulhouse et c’est un ami de la famille qui fera la déclaration à la mairie. Le même ami qui, probablement se déplacera pour prévenir les parents de l’horrible nouvelle.

Le jour même du décès de Jacques (père et grand-père), naît en ce même lieu, un autre fils à Antoine: Albert. Éprouver de la peine à un moment qu’il faudrait pouvoir consacrer à la joie et en même temps ressentir un certain bonheur quand la peine devrait nous submerger.., une tambouille émotive qui accentue le paradoxe.

A son enterrement, la famille présente dont Caroline Bihler, née Barxell, une sœur du défunt qui vit à Lutterbach, à seulement à 15 kilomètres de là, évoque probablement au cours du repas la famille Baldeck. Une famille très proche des Bihler dont un membre est parti dans l’espoir de faire fortune en Argentine. Il s’agit de Jean Baldeck né en 1830, un teinturier natif de Lutterbach également, qui à l’age de 38 ans est parti avec sa femme Joséphine née Gross² pour la grande traversée de l’atlantique. Il était aisé, grâce à la ligne du chemin de Fer, de voyager entre Mulhouse et Thann. Une ligne qui existait depuis 1839. Les Barxell et les Bihler avaient l’habitude de se rencontrer. C’est par ailleurs, le plus souvent ceux de Thann qui faisaient le voyage quand il leur fallait solliciter les avantages de la grande ville, ils n’oubliaient pas d’en profiter pour faire un petit crochet à Lutterbach pour y saluer la famille.

En 1871, après l’annexion de l’Alsace à l’Empire allemand, l’industrie est en crise car elle peine à s’adapter au nouveau marché. Cela pose à nouveau de gros problèmes à de nombreux ouvriers victimes d’un licenciement pour motif économique.

Deux ans plus tard, c’est une petite fille, Marie Antoinette, qui prend sa première respiration le 25 mars 1874 à Bitschwiller-lès-Thann. Lieu où naît également Elisabeth le 10 mai 1880. Ce village, où souvenez-vous est aussi né Rosine est situé dans la vallée de la Thur, sur la rive droite, entre deux massifs montagneux ; au Sud nous sommes distants de trois kilomètres de Thann; au Nord il relie W i l l e r-s u r-T h u r. Rosine, la maman s’éteint en 1883, le 17 mai à 21h00, à l’age de 33 ans.

Quatre ans plus tard, Le 28 mai 1887, Antoine épouse en secondes noces, Josepha SCHOEN veuve de feu Arbogast PFOHL. Ce dernier un Bas-Rhinois originaire de Surbourg exerçait la fonction de Contremaître de filature.., dans la fabrique où Antoine travaille depuis quelques années comme « fileur ».  Une journée normale de travail, sans heures supplémentaires y est de 12h00. On trouve des affiches de propagande pour l’argentine dans toutes les villes et cela en fait un sujet de conversation qui tourne en boucle dans les débits de boissons et probablement pendant la pause à l’usine.

De fil en aiguille, Antoine et sa sœur Marie avec leur famille respective, des rêves plein la tête, décident de  migrer en Argentine. Le trajet commence par le train avec son changement à Mulhouse pour rejoindre Strasbourg où un autre train les amèneront à Paris. Arrivé à la capitale , un dernier changement et les voilà dans la ville portuaire.  Il faut savoir que 4 ports français ont servi au départ d’émigrants sur des compagnies françaises: Marseille, Bordeaux, Cherbourg et Le Havre. Dans une moindre mesure, on ajoutera Nantes, qui était plus spécialisé vers l’Amérique du Nord. Dans le cas présent, le port de départ est le Havre.

L’Alsace est alors allemande et le gouvernement argentin sous la présidence de Juárez Celman (1886-1890) a offert¹ pendant son mandat,  gratuitement et en grand nombre, entre autres avantages, des billets de traversée aux Français pour tenter contrebalancer l’émigration italienne. Il est probable que cela a été l’argument massue pour cet embarquement. ChargeursRéunisAfficheCe navire qui fait la traversée entre la France, le Brésil et l’ Argentine est alors décrit par les voyageurs comme un voilier équipé d’un moteur. Ils apprennent que ce bateau moderne été lancée en 1883 par le chantier naval « Ateliers & Chantiers de la Loire à Saint-Nazaire« , et appartient aux « Chargeurs Réunis » une société fondée en 1872, sise au 99 boulevard de Strasbourg.. au Havre bien sûr.

A cette époque,  on redoute les aléas du voyage. Un contretemps et le navire partirait sans eux, aussi la plupart des voyageurs préfèrent partir en avance en calculant assez large pour éviter que leur projet soit contrarié. Il est presque certain, qu’ils assistent aux opérations d’armement (charbon, nourriture, eau, etc) qui prend plusieurs jours et qui ont débutés le 10 avril 1889. Le navire est le « Rio Negro » du nom du fleuve le plus important de leur futur pays et le Capitaine Guégan Alexandre Marie, un homme de 52 ans, en avait la responsabilité. La vie à bord est des plus contrastée , les plus fortunés n’auront pas à se plaindre et des conditions franchement pénibles pour les immigrants sont à déplorer. Pour ces Haut-Rhinois, c’est la première fois que l’immensité de l’océan s’offre à leur regard. Entre crainte et fascination, ils n’en perdent pas une miette. Un drame survient à 2 jours après le départ puisque un désespéré qui avait embarqué comme eux, au Havre et qui ne semblait plus jouir de toutes ses facultés se jette à la mer. Il s’agit d’un émigrant du nom de Bartholomée Bonesio, un italien, qui avait enjambé la lisse en pensant être à l’abris des regards. Une bouée de sauvetage a été jetée, mais le temps était mauvais, la mer très agitée. Une baleinière a été préparée, le navire fît marche arrière aussi vite que possible, mais il a été perdu de vue. Pendant une heure il fut recherché sans être retrouvé. L’atlantique lui avait réglé son compte. Tous les passagers ayant embarqué au même endroit que le défunt, furent entendus. Dans ses affaires, on ne pu trouver aucun papiers qui aurait pu attester de son identité. On suppose qu’il les avaient sur lui.

Ils arrivent à la Plata, le port de Buenos Aires, le 24 mai 1889, un vendredi. il s’est écoulé 25 jours depuis le départ. La durée de la traversée, malgré l’état de la mer meurtrière, était respectée à une vitesse moyenne approximative de presque 10 nœuds, pour parcourir les 11.000 km.

Un groupe de 13 alsaciens débarquent: Antoine, sa femme Josepha, quatre enfants, Albert, Antoinette, Josephine et Elizabeth, et trois fils de sa femme, Charles, Maria et Emili PFOHL, sa sœur Marie, son mari Antoine PETER et leurs deux jeunes filles, Anna Maria et Antoinette. A leur arrivée, tous les étrangers sont pris en charge à l’hôtel « los Inmigrantes ». Le manuel remis aux futurs argentins recommande de répondre aux réglementations de l’Hôtel à la lettre: Aller à Hôtel immédiatement après le débarquement, ne pas boire d’alcool, pas de bruit, être patient et poli et respectueux envers les autres clients. Il y est aussi expliqué, avec un langage simple et familier, comment acquérir la nationalité, les bagages à transporter, les précautions à prendre contre les escrocs et les bonimenteurs, comment utiliser ou apprendre la langue, etc..

Le plus étrange est qu’il s’agit d’un hôtel sans lit, ni matelas! La raison invoquée étant qu’il serait difficile de maintenir un tel mobilier dans une hygiene irréprochable.

Ils y sont pour une durée de 5 jours aux frais du gouvernement, en attendant leur installation définitive dans le pays. Tous ensemble, ils iront dans le sud de Córdoba où il y a un autre Hôtel à l’attention des immigrés. Le gouvernement argentin assure, là aussi, comme il l’avait promis, une prise en charge des coûts de déplacement.

La fin de périple prévu par les autorités est une  colonie agricole dans la campagne entre Achiras et Sampacho.  Une colonie dépourvue d’outils, sans semences et sans pluie ce qui reste quand même un inconvénient majeur dans ce secteur d’activités!

Grosse et amère désillusion, Ô combien étaient mensongers tout ce qui se disait outre-atlantique sur ce pays.  Antoine et sa famille suivent le chemin de fer pour le sud-est de Córdoba jusqu’à la Reducción, sa sœur va à La Carlota, 50 km plus loin. Les PFOHL vont, quant-à-eux, dans le sud, se liant aux Piémontais , les filles PETER sont redirigés vers le sud-est.  A partir de là, l’histoire de cette famille se dilue. Amnésie…

Il a également été trouvé des descendants d’Antoine, deux femmes de Rio Cuarto.

Alberto Barxell, son fils aîné, né en Alsace en 1872, meurt à Buenos Aires et est enterré à Canals. On sait que l’une de ses filles, Marie-Antoinette était mariée à un Suisse à Rio Cuarto en 1891 et mourut à Las Varillas en 1940. En Argentine, le nom est écrit diversement. Barxelles: pour entrer Argentine en 1889, Barxll: dans le recensement de 1895, mais aussi Barcsell , Bargsell ou Barsull.

On raconte³ que l’intégration des étrangers dans ce pays, fut si profonde et si rapide, que les descendants des émigrés ne se sont jamais souciés de leurs origines jusque aux tristes événements de 2001. De nos jours, nombreux sont les descendants d’émigrants européens partant sur la trace de leurs ancêtres.

 Parmi les Barxell suivis dans ce nouveau pays:

  • Santiago Barxell (Jacques, Jakob) (apparaît sur le certificat de décès de sa fille Marie à La Carlota.)
  • Antonio Barxell. (Antoine) Né au Val-d’Ajol, Vosges, 1845. Meurt dans le sud de Córdoba.
  • Alberto Barxell. (Albert) (1872) est mort à Buenos Aires et enterré à Canals.
  • María Antonia Barxell. (Marie-Antoinette), née à Bitschwiller-lès-Thann, 1874. Morte à Las Varillas, 1940.
  • Joséphine Barxell. (1878)
  • Elisabeth Barxell. (1880)
  • Maria Cristina Barxell  (1853), morte à La Carlota, 1921.
trajet barxell0b

Turckheim, Val d’Ajol, Rupt-sur-Moselle, Pouxeux, Thann, Le Havre. La carte ne représente pas le trajet exact, mais seulement les principales villes étapes. Il manque des lieux, notamment celui où Antoine Barxell a épousé Rosine Korb et qui a échappé à nos investigations.

barxell-argentine2

Principaux endroits où l’on retrouve la trace de ces Alsaciens (Carte élaborée par Ariel Peter).

  1. SiencesPo.fr Observatoire Politique de l’Amérique latine et des Caraïbes  –L’immigration européenne en Argentine, un phénomène controversé  par Claire Bénard, Alice Martin-Prével et Marie-Aimée Prost
  2. En ce qui concerne Jean Baldeck, son passeport délivré le 10 décembre 1868 à la sous-préfecture de Mulhouse, reste la seule recherche effectuée afin d’avoir une idée de la date de son départ.
  3. L’émigration française en Argentine au XIXe siècle Editeur : La Salida n°29, juin à septembre 2002, auteur : Martine Peyrot (entretien avec Estella Belloni et Dolores Serrano)

 

Tous les nouveaux billets concernant le patronyme Barxell se retrouveront dans la catégorie concernée.

Une version bien plus détaillée (20 pages  au format A4) et sourcée de l’histoire de cette famille est disponible pour les autorisés en suivant ce lien. Dernières modifications en date du 20.09.2016. Les derniers ajouts concernent de nombreuses précisions, de nouvelles anecdotes, ainsi qu’une présentation des Wurm & Aeberlé (présents sur le même bateau) avec qui, ils entretiendront une correspondance.

13 commentaires sur “Les BARXELL d’Argentine

  1. jmg013
    17 février 2016

    Félicitations pour la documentation, qui est extrêmement précise et détaillée. Par ailleurs l’aisance de la rédaction rend cet article plaisant à la lecture.

    Aimé par 1 personne

    • wurtzele1
      17 février 2016

      Merci beaucoup. Les sources sont tellement variées que s’il me fallait les citer tous, le résultat serait probablement aussi long que le billet!

      Par contre, il n’y a aucune aisance à la rédaction, c’est une véritable galère pour ordonner les données dans le contexte historique.

      Aimé par 1 personne

  2. jmg013
    17 février 2016

    Ma grand-mère du Bas-Rhin avait aussi des cousins émigrés en Argentine.

    Aimé par 1 personne

    • wurtzele1
      17 février 2016

      L’émigration tentait beaucoup de monde, c’est toujours passionnant d’essayer de reconstituer ces histoires, car ce n’était pas facile de prendre la décision de tout lâcher pour repartir de rien !

      J'aime

  3. Annick H.
    17 février 2016

    Nos ancetres se sont probablement cotoyes a Bitschwiller-les-Thann, mais les miens ont choisi de passer dans les Vosges, et de continuer leur travail dans les divers tissages et filatures de cette region, et ils y sont rester. Ils ont declare leur choix de rester Francais en 30 Septembre 1872 a Saint-Maurice (je crois meme que c’etait le dernier jour autorise pour le faire.)
    Belle histoire et bien racontee et j’imagine « la galere » que ca a du etre. Vous en avez encore plus de merite.

    Aimé par 1 personne

    • wurtzele1
      18 février 2016

      Ca serait amusant si cela a été le cas. Je suis très intéressé par le ou les patronymes concernés!🙂

      J'aime

  4. Elise
    17 février 2016

    Bravo pour ces recherches et ce récit passionnant !
    Il m’a d’autant plus intéressée que la soeur de mon arrière-grand-père a fait, avec son mari et leurs enfants, un voyage très similaire : ils ont quitté leur Meuse natale pour embarquer sur le Rio Negro en 1890. Et ils se sont ensuite installés dans la région de Cordoba.
    Merci de m’avoir fait découvrir ainsi un pan de leur histoire sur lequel je n’avais pas encore fait de recherches aussi poussées🙂
    Elise

    Aimé par 1 personne

  5. malyloup
    17 février 2016

    quelle histoire! merci beaucoup car je vois ainsi qu’à cette époque les italiens ont déjà émigré en argentine…..ce qui s’est poursuivi jusque ds les années 1950, moment où mes beaux-parents sont arrivés en France tandis que d’autres partaient pour l’argentine🙂

    Aimé par 1 personne

    • wurtzele1
      18 février 2016

      Merci pour votre commentaire. Oui, ils étaient très nombreux les italiens faisant ce voyage.., à un point où l’état Argentin s’est senti obligé de changer de stratégie !🙂

      Aimé par 1 personne

  6. Briqueloup
    18 février 2016

    Hola, je suis actuellement en voyage en Argentine. Je pense à tous ces immigrants même si je n’en ai pas dans mes ancêtres, je suppose que leurs descendants se sont installés en Amérique du Sud. J’essaye d’écrire quelques billets sur ces aventuriers.

    Aimé par 1 personne

    • wurtzele1
      18 février 2016

      Cool, là, vous m’intéressez! Je pense donc suivre cette série d’articles d’assez près🙂

      J'aime

  7. Ariel Peter
    20 février 2016

    Merci pour le développement de cette partie de l’histoire. En Argentine il y a quelques germanoargentinos 3.000.000, dont 500.000 vivent à Cordoba. Il y a des milliers d’Alsaciens. Il faudra un certain nom Barxell? En dehors de Córdoba, autre Barxell … Alsaciens également eux? Je demandai beaucoup et ne sais pas son origine, mais dans les documents du XIXe siècle Barxell Alsace, de nombreuses femmes apparaissent, le nom est perdu au fil des ans. La recherche ne fait que commencer et promet d’être passionnant.

    Aimé par 1 personne

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