Elsasser Wurtzle

Généalogie, histoire & chronique familiale

Mes ancêtres ne m’approuveraient pas !

FamillebaumgartnerJulesRenéRogerRobertJulien4

Le temps me manque pour rédiger mes habituels billets qui demandent beaucoup de recherches, alors j’ouvre une petite discussion sur un sujet bien polémique.

Que cela soit un simple jeu de politesse ou un compliment sincère, on m’écrit souvent que mes ancêtres seraient fiers que je puisse ainsi les faire revivre à travers quelques articles. Cela m’inspire une réflexion existentielle qui part un peu dans tous les sens.

J’ai la même bienveillance dans la rédaction de tous mes portraits, mais je m’autorise à exploiter la totalité de la matière trouvée dans mon blog privé. Qu’une personne ait un caractère colérique; qu’elle soit imbue d’elle-même; qu’elle ait eu des problèmes avec la justice ou le fisc ou qu’elle ait eu un moment des affinités avec le régime nazi, je ne m’interdis en rien de le mentionner. Il y a une forme de subjectivité, car le choix de ce que je pense vrai, reste un deal avec ma conscience.  Cependant, je ne juge pas. J’ai pris l’habitude de rechercher quelques circonstances atténuantes.., on en trouve toujours. Chaque être humain a sa part d’ombre et je me contrefous que cela puisse créer des conflits, puisque ce qui n’est pas écrit finirait par disparaître. Je ne jette rien!

C’est un sujet récurent et il m’arrive souvent de le traiter sous différents angles, comme pour procéder à l’exorcisme d’une forme de lâcheté ordinaire en le passant au tamis de mon questionnement philosophique et ainsi proposer plusieurs lectures d’un même fait, afin que chacun puisse se forger son opinion avec une matière également enrichie du contexte social, politique et économique.

J’imagine volontiers que je n’apprécierai pas non plus, d’avoir mes travers exhibés par un descendant.  Entre mon confort personnel et l’amour de la recherche,  je fais le choix de cette actualité éphémère qui se distingue de la vérité insaisissable et qui tisse la trame de l’histoire et donc de la compréhension.  Il faut bien l’avouer, je ne me fais pas d’illusions, aucun de mes ancêtres n’aurait pu accepter cette mise-à nue. Je serai à coup sûr, leur bête noire et toute ma réelle bienveillance à leur encontre, n’y changerait rien.

Malgré tout, c’est un véritable problème de conscience et je pense nécessaire le devoir de vérité et d’accepter les conséquences de ses actes. Quand on est vivant on peut se défendre et quand on est mort.., ben, on appartient à l’histoire, qu’elle soit orale ou écrite. Une histoire que les documents officiels ne tracent pas forcément et qui est parfois même diamétralement opposée à ce qu’un tampon peut laisser paraître. La question de la fiabilité de cette matière a déjà été survolée ici. et chacun trouvera dans sa propre vie assez d’exemples où de semblables rapports peuvent ne pas représenter la réalité.

Ceci étant-dit, aucune biographie ne peut prétendre représenter la réalité historique. Elles sont les résultats de deals de leurs rédacteurs en prenant des orientations dressées par de nombreux paramètres intérieurs et extérieurs à eux-mêmes.  On ne peut-être sûr de rien, y compris d’éléments factuels.  On collectionne des données que l’on essaye d’assembler dans un tout cohérent. Traiter des actualités et non pas des vérités, voilà comment je conçois, la tâche des biographes.

A titre personnel, je préfère être aimé ou détesté pour mes limites naturelles et mes erreurs, qu’apprécié pour une image positive, mais artificielle et qui ne me résume en rien.  Aucun être ne se réduit à ce qu’il a pu être à un moment « X » d’un contexte, « Y » en une époque « Z ». Il est également le produit de circonstances, il faut une vue d’ensemble pour comprendre que focaliser sur des détails n’en fait pas un portrait plus juste. Dans ma compréhension, je ne vois ni bien, ni mal, seulement les difficultés d’une existence que chacun gère, comme il peut dans un jeu d’aliénations culturelles.  Des expériences personnelles qui motivent des choix et des comportements parfois douteux. Qu’est ce qui fait d’untel une bonne personne, ou encore, un tueur, un menteur, un escroc, un voleur, un lâche, un pervers, un raciste?

Je ne me satisfais pas d’une réponse incluant une morale à trois balles, faite de gens bien et de pourris.  Que l’on le veuille ou non, on en a tous dans nos arbres et les pires portent souvent le masque de l’honorabilité. Le paraître s’installe jusqu’au fin fond des campagnes dans un jeu de convenances qui pousse à la superficialité.

L’apprenti historien familial que je m’efforce d’être, doit faire un choix sur sa ligne directrice. Mes ancêtres et leur entourage ne seront pas sur le banc des accusés, mais ils n’échapperont pas non plus  à ce qui est dit sur eux (avec évidemment la prudence nécessaire et des ajustements réguliers au fil des découvertes)!

Force est de constater qu’une fois que l’on a appris un fait dérangeant, il ne m’apparaît ni sage, ni honnête de participer à poser volontairement un voile sur l’histoire. S’imposer une limite et prétendre que toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire, revient non seulement à infantiliser nos interlocuteurs dans un exercice de style qui tient, à mes yeux,  plus de la lâcheté que d’une morale bienveillante. J’y vois un exercice de prestidigitation destiné à faire du mensonge et de l’omission une vertu. C’est donc d’un très mauvais œil, mais néanmoins d’une oreille attentive, que je suis le débat sur les défenseurs du  droit à l’oubli.

Pour l’instant on en est encore à une version soft, presque acceptable par la plupart, mais dans une structure aussi peu démocratique que l’Union Européenne, le débat peut rapidement être confisqué et détourné!

L’instrumentalisation de ces données est l’enjeu principal avec les problèmes de réputation que cela puisse engendrer et ce qui vaudra des quolibets au péquenot du coin, vaudra la carrière de l’homme public. J’imagine que les possibilités ouvertes par cette loi,  doivent principalement faire rêver ceux qui n’ont pas la conscience en paix.

De la même manière que l’on a fait le ménage sur les militants du nazisme à l’issue du second conflit mondial souvent, avant l’arrivée même, d’une nouvelle administration, j’ai bien peur que nous fassions  le ménage sur les comportements déviants que les débuts du minitel ou de  l’internet ont favorisés. Une société qui balaye ses scories sous le tapis, ne me rassure pas…

De mon point de vue, comme notre vie est une goutte d’eau dans un océan de personnes à travers les âges et les croyances, le seul intérêt est la recherche d’une vérité, toujours utopique, mais qui peut nous permettre d’appréhender notre propre actualité, puisque l’histoire à la fâcheuse tendance à se répéter.

Je n’ai pas choisi ma famille, je ne peux la changer, mais je peux tenter de la comprendre.  L’expérience, quelle qu’elle soit, est toujours un présent inestimable. Une richesse qu’il serait déraisonnable de rejeter avec des excuses se voulant moralistes. Je n’aime pas l’idée d’oubli, j’aime l’alchimie intérieure qui permet de transformer des éléments peu flatteurs dans une perspective utile.

Ok, mes ancêtres, ne m’approuveraient peut-être pas, mais la descendance des personnes que je traite,  y trouvera la totalité de ma récolte: ce que l’on m’a raconté, ce que j’aie pu trouver ainsi que les déductions qui s’imposent.  Je reste conscient, qu’il s’agit d’un sujet brûlant qui va diviser les lecteurs et où l’on peut m’objecter qu’un droit à l’oubli, est aussi là pour protéger la descendance. Une affirmation que je trouve bien légère: on ne peut se protéger d’un danger que l’on ignore et qui peut remonter par d’autres chemins.

L’écriture d’une biographie est un besoin ou un choix qui peut être motivé par de nombreuses raisons. Ces dernières conditionnent le résultat final. Si l’on veut publier et diffuser en masse, si l’on recherche une notoriété, si l’on cherche à plaire,  que l’on espère des retombées financières,  on écrit pas de la même manière que si l’on cherche simplement à transmettre à sa descendance le fruit de ses recherches dans un ouvrage  à tirage limité.  Je n’ai que cette dernière ambition, un choix qui m’offre une liberté d’écriture sans censures qui je le souhaite, sera une réponse recevable à l’interrogation légitime des générations futures et pas forcément la lignée directe.  J’ai puisé dans la mémoire de nombreuses personnes, certaines n’ont aucun lien direct avec ma famille, aussi il m’est important de solder cette dette en ayant une pensée pour d’autres catégories de lecteurs potentiels.

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À propos de wurtzele1

Généalogiste amateur intéressé par l'histoire de l’Alsace et des alsaciens , qui par le biais de son blog, cherche à interpeller des cousins qui s'ignorent :-)

19 commentaires sur “Mes ancêtres ne m’approuveraient pas !

  1. jmg013
    15 mai 2016

    Une fois de plus le politiquement correct montre le bout de son vilain nez. Est-ce que les générations qui nous liront plus tard nous admireront vraiment de nous être aplatis devant lui ?

    Aimé par 1 personne

    • wurtzele1
      15 mai 2016

      Oui, c’est la question que je me pose! Je n’aime pas le droit à l’oubli, je trouve le concept puant.

      Aimé par 2 people

  2. Georges 2679
    16 mai 2016

    J’apprécie beaucoup cet article…bonne journée

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  3. agnesb62
    16 mai 2016

    Nous sommes qui nous sommes, avec nos travers et nos qualités. la perfection n’existe pas, quoiqu’en pense certains ou désirent d’autres. Je préfère chuter… Je peux ainsi me relever et apprendre de mes erreurs… Et puis, qui suis-je pour prétendre que mes ancêtres étaient ceci ou cela… Ils font partie de moi, quoique j’en pense et même si je ne sais rien d’eux… Bonne journée 🙂

    Aimé par 2 people

  4. Vassincourt
    17 mai 2016

    Merci pour cet article qui rejoint ma façon de voir les choses. Avec le droit à l’oubli, plus de mémoire, plus d’histoire, juste un monde de bisounours.

    Aimé par 2 people

    • wurtzele1
      19 mai 2016

      J’aurai bien aimé une polémique virulente avec ceux qui défendent le droit à l’oubli. Démonter les raisonnements, pointer du doigt la perversité de tout ce système qui créera encore plus d’inégalités; qui couvre actuellement les déviances de la population, les mensonges et les réalités de la seconde guerre mondiale.

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  5. coquelicotetcompagnie
    18 mai 2016

    Intéressante réflexion!

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  6. 6bisruedemessine
    20 mai 2016

    J’ai lu avec beaucoup d’intérêt votre réflexion sur le sens de ce travail mémoriel auquel vous vous livrez auprès de vos « aïeux ». Je partage ou j’ai partagé nombre de vos interrogations, notamment sur notre légitimité à s’intéresser à des gens qui ne sont plus et qui ne nous rien demandé. Et je suis parvenu, grosso modo, aux mêmes conclusions que vous: le droit à l’oubli n’existe pas réellement et l’invoquer pour nos ancêtres relève tout simplement de l’illusion. Mais il est vrai aussi qu’il faut être modeste et que l’intime vérité de ces personnes qui nous ont précédés est inaccessible au-delà des quelques anecdotes qui nous ont été transmises par l

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  7. 6bisruedemessine
    20 mai 2016

    (suite) … transmises par la tradition familiale ou par les archives officielles… Je m’accommode de cette inconfortable situation en me disant que mes ancêtres ont bien de la chance que je m’intéresse un peu à eux et que je les réinvente souvent à leur avantage, en leur redonnant une nouvelle vie numérique… Au fond, c’est un peu un travail d’histoire – à savoir réécrire (réinterpréter) le passé pour nous aider à vivre maintenant – plus que de mémoire – à savoir nous torturer et nous culpabiliser (parfois) des méfaits et de la misère de nos aïeux! .

    Aimé par 3 people

    • wurtzele1
      21 mai 2016

      Une bio puisqu’elle constitue un empilement de données, n’est pas vraiment une réinterprétation. Les interprétations s’imposent d’elles mêmes. Là où se pose véritablement notre patte, est simplement l’orientation du projecteur. Toutes les données sont là et l’importance effective en est simplement déduite. Là est le maillon faible.

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  8. Pauline
    28 mai 2016

    Parler de mes ancêtres, « fouiller » (car il y a tout de même de cela) dans leur vie, me pose toujours un certain cas de conscience. Car si j’ai parfois l’impression de tirer de l’oubli des gens qui seraient heureux que l’on se souvienne d’eux, je pense que beaucoup n’approuveraient pas. Essayer de comprendre (et de transmettre) ce passé est cependant essentiel pour moi, pour des raisons que je ne m’explique pas vraiment.
    Je suis bien évidemment totalement contre toute « amnésie collective », toute idée jusqu’au-boutiste d’oubli rigide et généralisé, qui reviendrait à dire que « rien ne s’est passé » et à détruire notre histoire (ou a minima l’histoire individuelle des gens qui l’ont vécue, ce qui reviendrait d’ailleurs presque pour moi à les faire mourir une seconde fois).
    Je suis en revanche pour un droit à l’oubli individuel concernant des éléments qui pourraient causer préjudice à une personne de son vivant, car une personne n’est pas un « instant », elle change, elle évolue, et ne doit pas rester piégée dans une image que certains n’hésiteront pas à juger, tout cela parce qu’Internet n’oublie pas (c’est un exemple parmi d’autres).

    Aimé par 2 people

    • wurtzele1
      28 mai 2016

      Bonjour Pauline, il m’apparaît sain d’avoir des problèmes de conscience, cela génère une utile réflexion. Comme vous, je pense que transmettre les fruits de nos recherches reste indispensable et je sais précisément pourquoi: ils deviennent une nourriture qui nous permet une croissance dans notre compréhension de ce qui nous entoure. En tous les cas, c’est ainsi que je le comprends et que je le vis.

      J’ai un point de vue un peu radical, sur beaucoup de sujets, mais toujours avec une réflexion sans concession. Là, je me pose la question de ce que j’accepterais en connaissance de cause pour la sécurité de ceux que j’aime. Je ne vois qu’un seul domaine où il m’est facile d’opter pour un oubli individuel temporaire: les problèmes de santé.

      Pour le reste, je pense qu’il est bien plus profitable à différents niveaux, y compris pour le portefeuille, d’affronter, la méchanceté, la bêtise humaine. Evidemment, ce n’est qu’un point de vue qui ne vaut pas plus, ni moins que le vôtre.

      S’il y a un proverbe qui profite aux salauds, c’est bien le « silence est d’or ». Au silence on doit un bon nombre de nos souffrances. Je l’associe volontiers à la lâcheté. Ce que l’on veut cacher est toujours potentiellement un moyen de pression. Je pense que s’assumer, pour soi-même et nos proches reste la meilleure solution. Cela ne veut pas dire que c’est facile, qu’il n’y a pas d’autres moyens et que je ne comprends pas que l’on puisse avoir envie d’éviter le tumulte des conflits. Si internet n’oublie pas,à mes yeux c’est tant mieux! Je n’ai aucun problème avec cela.

      Il m’est agréable de penser que cela puisse contribuer à relativiser nos travers où ceux de nos proches. Je pense qu’il y a là un véritable enjeu pour ne pas faire revivre à ceux qui nous suivent, les erreurs de nos aînés. Je pense surtout à cette chape de plomb de la dernière guerre mondiale qui cache tant de vilains secrets qui éclabousseraient un nombre conséquent de personnes.

      Aimé par 1 personne

      • Pauline
        29 mai 2016

        J’ai une certaine tendance à être très nuancée.
        Je n’avais pas cité les problèmes de santé, car je me disais bien que nous serions sur la même longueur d’onde. Concernant mon commentaire, je ne suis pas sûre d’avoir été assez explicite, voilà ce à quoi je pensais. Un jeune un peu inconscient mets en ligne sur les réseaux sociaux des documents qui ne sont pas à son avantage, et qui sont repris ailleurs, si bien que même s’il les effacent, il sont toujours en ligne. Quelques années plus tard, il a bien changé, bien évolué, et est à la recherche d’un travail. Le recruteur tape son nom sur Google (c’est tellement « facile », aucun déplacement à faire, aucun effort à produire), et tombe sur ces fameux documents. Ira-t-il chercher plus loin ? Pas nécessairement. Des candidatures, il en a des dizaines. CV à la poubelle…
        Assumer est la solution, je suis d’accord, et même simplement psychologiquement, pour soi-même, pour pouvoir passer à autre chose (et ne pas transmettre un fardeau à sa descendance). Je suis également sur la même ligne concernant la guerre (même si je n’ai jamais trop eu cet effet « chape de plomb »).

        Aimé par 1 personne

    • bien pensé et bien dit, pas mieux…

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  9. wurtzele1
    30 mai 2016

    Je pensais bien qu’il s’agissait de protéger les enfants imprudents. Dans le cas présent, il s’agit d’un nombre affolant de personnes concernées par une utilisation débridée du Web. Nous sommes dans le lot (je parle pour moi, bien sûr). C’est la raison pour laquelle, il m’apparaît plus sage , une banalisation. Les futurs recruteurs seront également ces enfants du Web.

    Mal à l’aise donc avec le droit à l’oubli.., même dans ce cas 🙂

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  10. lamaisondesmarguerites
    10 juin 2016

    Récemment, je me suis promenée sur une liste (au nombre incalculable de noms y figurant) des bagnards de France. Emouvant, quelque soit le motif, d’y voir y figurer des « oubliés ». Et j’y ai retrouvé des noms « familiers », famille ou pas ? Analyse sociologique pour moi pour ceux qu’on « éliminait » ainsi du « circuit ». Effarant, effrayant ces êtres envoyés là.
    Alors le droit à l’oubli, je ne le souhaite pas, comme ceux figurant sur les monuments aux morts…
    Par contre, par chez moi, certains souhaiteraient que cela soit appliqué concernant ceux figurant sur la liste de la bande à Mina. Histoire intéressante à rechercher sur la toile… Pas si ancienne, cette histoire.

    Aimé par 2 people

    • wurtzele1
      15 octobre 2016

      Je découvre votre contribution. Entre 1834 et 1839 en ce qui me concerne, je n’y vois rien de bien récent! En quoi, cette vieille affaire peut-elle déranger des contemporains?

      Aimé par 1 personne

      • lamaisondesmarguerites
        15 octobre 2016

        Peut-être le « déshonneur » ? Peut-être l’explication quant à l’origine de certaines « richesses » locales. Ici, nous sommes dans une mentalité paysanne.. Des noms des membres de cette bande sont toujours noms de familles locales. Secrets de famille…

        Aimé par 1 personne

  11. wurtzele1
    30 décembre 2016

    Sans le vouloir, vous m’avez offert une piste crédible pour l’origine mystérieuses de biens variés, dans une autre branche de ma famille à une époque et dans un lieu ne permettant pas un enrichissement aussi spectaculaire. Merci 🙂

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