Elsasser Wurtzle

Généalogie, histoire & chronique familiale

Juste une mise au point

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Avec une année qui se termine, c’est habituellement l’heure des bilans. Un regard dans le rétroviseur non pas sur les statistiques, ni sur la possible médiocrité ou la qualité de rédaction de mes articles ou de mes sources,  mais sur le fond!

Tout au long des douze derniers mois, entre une grande majorité de billets faciles sur la généalogie et sur un contenu selectionné des archives départementales, je me suis encore efforcé de sortir  de ma zone de confort pour deux billets: « Alsace, terre de socialisme ? » et « 7 évocations d’un passé interdit« .

Un troisième évoquant l’Alsace et le nazisme était en gestation, mais j’ai préféré l’abandonner.  En effet, pour partager au plus près ce que ma mémoire, mes recherches, ma pratique projettent sur ma conscience, il me faut être capable d’offrir une remise en question qui ne laisse aucune place aux émotions parasites.  Aller à contre-courant est émotionnellement impossible pour cette période et les notes explicatives nécessaires demanderaient un travail dix fois plus volumineux que le billet lui-même. Je n’ai aucune envie que l’on puisse s’imaginer que j’ai des affinités avec le régime de l’époque, car cela ne serait pas vrai. Ce qui est vrai cependant, c’est que Hitler n’a pas laissé les foules indifférentes, il a su fasciner de nombreuses personnes et cela est, avec notre recul,  un fait dérangeant en soi!

Une catharsis est nécessaire pour faire le point sur la complexité alsacienne dont les explications franco-françaises officielles sont loin pouvoir refléter les confidences que j’ai pu recueillir.  Je comprends que cela puisse éventuellement agacer ou déplaire.  Dans cet exercice, le blog a pu rendre méfiante la généasphère, mais surtout il a su engranger des commentaires qui contre toute attente n’étaient pas incendiaires. Enorme!

J’ai toujours un peu l’estomac qui se noue quand ce que je publie a un contenu qui pourrait être potentiellement mal interprété.

Pour ce blog, chaque billet au contenu controversé a été souvent largement commenté ,  largement partagé sur les médias sociaux.

À titre personnel, la rédaction des billets les plus difficiles ont su mettre en évidence tous les processus internes qui m’ont poussé à faire l’autruche bien malgré moi, pendant de si longues années ou à ignorer le vécu profond au profit d’un acquis scolaire et d’une propagande habituelle. Les Alsaciens de mon âge savent au combien furent nombreux les reniements et les concessions nécessaires pour se sentir intégrés à la France.

J’ai été cet Alsacien honteux qui s’essayait, sans y arriver, à masquer son accent en se forçant à m’exprimer en Français, à répéter  la version officielle de l’histoire pour entrer dans le rang comme l’on fait avant moi, la génération de mes parents.  Je ne suis nostalgique d’aucune idéologie passée, mais je ne puis non plus valider ce qui ne l’était pas du vivant des anciens que j’ai pu rencontrer. Le vécu est inconditionnel, il s’impose.., c’est ainsi!

J’ai envie  ici de préciser ce que j’entends par vécu.    Je n’ai pas été élevé par papa et maman qui travaillaient tous deux, mais par ma grand-mère.  Fils unique, pas de télévision, pas de chacun pour soi, on meublait le silence par le dialogue. La mort était un sujet récurrent qui était évoqué régulièrement avec un naturel déconcertant.  On avait même des photos de personnes sur leur lit de mort. Le passé était partie prenante du présent avec la logique imparable que ce dernier à peine évoqué fait déjà partie du premier!

Aucun rapport ni de près, ni de loin avec les générations actuelles de grands-parents, c’était une autre culture,  un autre mode de vie qui était la même que plusieurs générations avant elle, dans une région à l’histoire particulièrement mouvementée.  Née en début d’année 1897, elle a donc vécu  deux guerres mondiales et sa grand-mère a été embarquée par les officiers prussiens au siège de Paris pendant la guerre de 70 (un récit détaillé en accès réservé ici ). Les personnes qu’elle fréquentait dans mon enfance sont presque toutes dans sa tranche d’âges. Majoritairement des femmes capables d’émasculer les vantardises masculines dans de tranchantes remarques qui forçaient ces derniers à l’humilité.., sans que la voix fût haussée tout en restant à la place que la religion et les hommes les ont portés.  Elle et ceux de sa génération avaient comme point commun, outre le fait de sentir la naphtaline pour le jeune que j’étais, de sembler vivre continuellement dans le passé.  Avec le recul, je sais que ce n’était pas le cas. Ils analysaient simplement l’actualité à la lumière de l’expérience et de l’histoire.

Son métier l’a amené à fréquenter plusieurs tranches sociales et toutes les tendances idéologiques. Devant cette diversité, les mêmes sujets étaient indifféremment régulièrement remis sur le tapis laissant toujours une frontière très fine entre le présent et le passé. Rien à voir avec les générations suivantes, qui ne cultivaient plus le même communautarisme et dont le mode de vie sera perturbé par une culture exacerbée de l’ego et un consumérisme maladif.

Dans mon souvenir ils se la pétaient bien moins, les viocs!

Enfant, j’ai encore pu voir de vieilles personnes qui par beau temps sortaient leur chaise sur le trottoir pour discuter le soir venu, avec les passants. J’ai vu arriver dans notre petite maison le premier frigo, la première gazinière, le fer à repasser électrique. Le sentiment d’une époque charnière qui avait la particularité d’être au plus près des vieux, au plus près de l’histoire, la vraie celle des petites gens. À table, les enfants devaient se la fermer, la main partait rapidement.., on ne pouvait qu’écouter!

Quand ma « mamama » parlait des deux guerres mondiales, ce ne sont pas les habituels clichés qui transparaissaient, mais une histoire bien plus nuancée qui refusait l’emprisonnement dans l’idéologie médiatiquement imposée d’après-guerre.

Ma grand-mère étant veuve , elle  m’emmène partout avec elle.  Bien sûr chez des vieux.  Ils y avaient ceux qui  venaient à domicile essentiellement natif du Bas-Rhin de l’arrondissement de Sélestat. Ils étaient des moulins à paroles qui ressassaient toujours les mêmes choses.  Avec elle j’allais principalement à Pfastatt, mais également à Richwiller,  Lutterbach ou Kingersheim où  elle m’exhibait avec fierté.   Le dialogue ne passe pas avec l’aînée de ses filles, c’est une souffrance qu’elle lui taira.  Souvent quand les vieux deviennent très sérieux en parlant entre eux on m’envoie jouer ailleurs.  Je sens que la conversation devient embarrassante et comme je suis un enfant unique, hyperactif, pas des plus obéissants, seul je n’ai pas grand-chose à faire. Je joue alors tout naturellement à l’espion.  La curiosité est, paraît-il, un vilain défaut.

Affaires judiciaires, déviances sexuelles .., le passé de certaines familles et surtout les positions réelles pendant les guerres de familles influentes qui auront vite fait de se débarrasser par leur position de documents qui les incrimineraient avant chaque changement de drapeau.  Bref, la vie réelle bien éloignée des vantardises, torses gonflés, qui vouent la population à se parer, du bling-bling du camp gagnant.  L’histoire ne s’écrit pas avec les documents disparus, la mémoire familiale compense cette lacune.   Une mémoire qui va parfois à contre-courant de ce que certains membres de la famille prétendront plus tard, mais également du son de cloche officiel sur des points bien précis sur  lesquels je risquerai bien de voir se dresser un bûcher médiatique, si d’aventure j’osais les évoquer.

Le profil équilibré, les mots mesurés et la bienveillance naturelle de ma grand-mère me la rendent crédible.  Bien assez pour oser me pencher sur l’envers du miroir pour essayer d’avoir un regard neuf.  Ce n’est pas chose aisée et pour certains évènements familiaux complexes, il m’aura fallu des décennies pour réellement dépatouiller le vrai du faux, mettre des noms sur des visages ou des personnes  issues de récits.  L’histoire s’écrit, s’interprète, mais avant elle est vécue.

C’est un choix que ma conscience m’impose: la mémoire des anciens a la même valeur que des documents officiels qui eux aussi peuvent contenir des erreurs,  mensonges, omissions volontaires ou involontaires et mauvaises interprétations d’éléments factuels.  Ce choix surpasse le second dans le cas où l’histoire orale retrace le parcours discutable de proches aimés: grands-parents, parents, frères et sœurs.

La véritable richesse de l’histoire familiale n’est pas le mensonge d’une vie idyllique, quelle vie l’est? C’est le partage de travers; de faux-pas; d’erreurs; d’actualités passées telles qu’elles ont été comprises et vécues à l’époque, très éloignée de la manière réductrice dont on les aborde dans les explications officielles.

Je suis reconnaissant de ce que m’enseignent les ancêtres, même ceux que l’on pourrait qualifier de nos jours de « salauds » et dont je me garderais bien de juger leur vie. Par expérience, je sais que le libre arbitre d’une personne est une fenêtre très réduite entre l’acquis et le bain dans notre environnement familial, social, en lien avec nos capacités et faiblesses psychologiques. Et puis sans eux, je ne serai pas!

Je termine donc l’année  heureux d’avoir pu pour deux billets me soustraire à mes craintes, qu’elles soient justifiées ou non.

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À propos de wurtzele1

Généalogiste amateur intéressé par l'histoire de l’Alsace et des alsaciens , qui par le biais de son blog, cherche à interpeller des cousins qui s'ignorent :-)

18 commentaires sur “Juste une mise au point

  1. Brigitte s
    15 décembre 2017

    Continuez à nous emmener hors des sentiers de la mémoire unique, même quand ca démange notre volonté d’un passé lisse. Bravo pour ce billet

    Aimé par 2 people

  2. fransl
    15 décembre 2017

    Votre billet est ma première lecture de ce matin et j’y réponds spontanément à chaud. Je me risque donc et c’est peut-être aussi bien. Vous m’excuserez, je me permets de vous donner mon premier ressenti à sa lecture : j’ai l’impression de m’entendre, je dis bien m’entendre, il y a quelques années. Et je comprends vos écrits qui sonnent comme une confession car j’ai vécu la même chose et il semble que nous ayons les mêmes parcours sur le plan familial, mais d’un monde issu de l’agriculture de Moselle à l’époque où tout ce que vous évoquiez était évoquée au cours de veillées sans ménagement. Ce temps est terminé. Je me réfère souvent aux anciens et je leur dois « tout ». Lors de nos incursions « en France » ce que vous vous vous reprochez on nous le reprochait. Vous avez entrepris un travail d’introspection du milieu alsacien. Ce genre d’exercice laisse des traces. Or comme vous le dites on entre dans un marécage et très vite vient un malaise. Mes voyages dans les pays germaniques, en Allemagne notamment, m’ont donné l’occasion d’entendre d’autres échos très proches. Puis mes voyages en France m’ont fait découvrir d’autres marécages, entendus sur le sujet qui nous préoccupe. Et finalement j’ai supplanté cela par l’évasion dans la philosophie générale, celle que j’avais déjà évoquée.
    Votre billet est courageux car vous avez su parler de la météorologie qui règne dans les cœurs et dans la conscience. J’ai envie de vous dire bravo, mais c’est bien mieux que cela.
    J’ai à l’époque cru que j’étais le seul à souffrir de ce que vous évoquez. Enfant ou adolescent je mis en pratique ce que l’on m’avait enseigné : ne rien dire. J’en ai souffert. Peu nombreux sont ceux qui s’ouvrent avec tant de tact. Merci.
    Cordialement
    Fransl

    Aimé par 5 people

  3. chachashire
    15 décembre 2017

    « La mort était un sujet récurant » – sacré domestique pour faire la vaisselle HAHAHA.

    Blague à part j’ai une profonde admiration pour votre honnêteté intellectuelle. La leçon la plus importante que pourrait nous apporter la mémoire de cette histoire nous l’occultons, diversement, mais régulièrement.
    Ecce homo.

    Aimé par 1 personne

  4. Pingback: Un bogue inexplicable dans WordPress | Elsasser Wurtzle

  5. malyloup
    17 décembre 2017

    moi aussi j’ai été élevée par ma grand-mère, d’abord maternelle puis paternelle……et beaucoup de résonances dans nos histoires d’enfant 🙂
    même si je suis du sud de la champagne, il y a tout autant de ‘choses’ ici dont on aurait préféré qu’elles fussent différentes dans nos familles…..
    merci encore pour tous ces écrits qui parlent à tous…..et bravo!

    J'aime

    • wurtzele1
      17 décembre 2017

      On s’enrichit que des erreurs, quand tout va bien il n’y a généralement pas d’introspection! Le roman d’une vie, sans petits et grands défauts, sans la bétise et la luxure serait franchement soporifique. Nous aussi, nous seront cette matière imparfaite pour nos successeurs. Une vie sans histoires est forcément maquillée même si on ne le veut pas. Ainsi pour exemple quand j’écris que j’ai vu venir le fer à repasser électrique, cela ne veut pas dire qu’il n’y en a pas eu un avant, mais seulement que mon plus vieux souvenir à ce sujet est l’utilisation des vieux fers de différentes tailles posés sur le poële à mazout offrant une grande surface plane. Ma grand mère avait une peur panique de l’électricité. Je pars toujours du principe que pour comprendre nos tares actuelles, il faut souvent saisir celles de nos prédécesseurs. S’ils étaient menteurs, violents, lâches ou tout autre particularités psychologiques… on a tout le mal du monde à ne pas reproduire l’univers dans lequel on a été baigné. Il faut comprendre pourquoi les loups donnent des loups et les moutons des moutons et comment un loup peut devenir un mouton et vice versa. Se pencher sur le passé peut s’avérer particulièrement révélateur et offrir un recul qu’il n’y a pas dans le carpe diem et la culture nombriliste actuelle.

      Aimé par 1 personne

      • malyloup
        18 décembre 2017

        oh que c’est bien dit! et oui la peur de l’électricité, j’avais oublié ce détail chez ma grand-mère aussi 😉
        merci encore pour tous ces mots et ces recherches et le plaisir de la (re)découverte qui permet de mieux se(nous) comprendre 🙂

        Aimé par 1 personne

  6. Anita
    18 décembre 2017

    Un grand bravo pour ce bilan, merci du partage
    Je suis de retour maintenant
    Bisous

    Aimé par 1 personne

  7. Comme c’est bien écrit et exprimé, je suis contente que ce soit mon premier billet à lire pour l’an neuf. Il pourra alimenter ma reflexion sur ces sujets o combien sensibles. Merci et bonne année!

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  8. Le Krass
    13 janvier 2018

    Je ne suis pas forcément d’accord avec le fond (je pense que nous sommes la pousse des racines que l’ont se crées et je ne suis pas un fervent défenseur du « c’était mieux avant »…), mais que la forme est belle et sincère. Merci !

    Aimé par 1 personne

    • wurtzele1
      14 janvier 2018

      Bonjour Le Krass. Merci, de votre intervention. Je pense que notre fenêtre de manoeuvre est très réduite dans le champ de l’héritage génétique, social, intellectuel et qu’il est vaniteux d’imaginer le contraire. Les acquis et les circonstances restent électifs, nous ne sommes pas égaux. Nous sommes un tout, ce que l’on se crée dépend également du passé, de notre entourage et d’une mécanique dont les rouages sont méconnus. Votre pensée nécessiterait des arguments supplémentaires, mais nulle part, je ne prétends que c’était mieux avant. Je pars du vécu, de constats, d’actualités. Il y a une foule de choses qui étaient pires avant. Les gens étaient foncièrement superstitieux, religieux, ils avaient peu d’accès à l’information, plus de frustrations, plus de déviances, etc.

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      • Le Krass
        14 janvier 2018

        Veuillez m’excuser, c’était bien trop abrupt pour un commentaire qui se voulait, malgré tout, élogieux…
        Bien qu’un peu moins déterministe, je partage une bonne partie de votre point de vue et je parlais des racines aux vues de votre attachement particulier à la culture alsacienne. J’ai toujours une légère appréhension (justifiée ou non…) face à l’attachement culturel… Je pense que j’ai confondu votre sujet et votre point de vue (qui est bien plus nuancé que ce que je laisse entendre et c’est ce que j’aime chez vous).
        Et quant au « c’était mieux avant », encore une fois, ce n’est qu’une interprétation :
        « Le sentiment d’une époque charnière qui avait la particularité d’être au plus près des vieux (maintenant on ne l’est plus ?), au plus près de l’histoire (maintenant on ne l’est plus ?), la vraie celle des petites gens. À table, les enfants devaient se la fermer, la main partait rapidement.., on ne pouvait qu’écouter (alors, que maintenant…) ! ». J’ai pris ce passage, entre autres, comme une espèce de témoignage nostalgique. Mais, une fois de plus, j’ai sûrement un peu trop projeté mon dégoût du passéisme…
        Et pour finir, voilà une des raisons pour laquelle je voulais, à la base, vous exprimer le plus grand bien que je pense de vous :
        « Majoritairement des femmes capables d’émasculer les vantardises masculines dans de tranchantes remarques qui forçaient ces derniers à l’humilité.., sans que la voix fût haussée tout en restant à la place que la religion et les hommes les ont portés. » Tout est dit…
        Je ne suis pas sûr d’avoir été beaucoup plus clair, mais, dans tous les cas, sachez que j’aime beaucoup votre plume et que je prends toujours du plaisir à lire vos billets.
        Bien à vous !

        Aimé par 1 personne

  9. wurtzele1
    14 janvier 2018

    Je pense que vous avez été clair. L’essentiel est d’échanger, les éloges flattent l’ego, c’est agréable, mais pas très utile. Il ne me viendrait pas à l’idée de voir vos remarques comme une agression. Je devine le même mode d’expression qui consiste à laisser autant de place à cloisonner les arguments pour limiter les mauvaises interprétations tout en laissant une porte ouverte permettant une joute verbale qui précise nos compréhensions qui ne sont obligées de se rejoindre.

    Alors pour le premier point d’interrogation, je constate que non, on n’est plus aussi proche des vieux. On les parque dans des maisons de retraite ou des maisons médicalisées. Quand les jeunes vont voir les vieux, ils ont la tête dans leur téléphone portable. Je pourrais passer un temps fou à donner des exemples sur une jeunesse imbue d’elle même accro aux selfies et à se mettre en avant (ce qui ne leur enlève pas d’autres qualités d’empathie).

    Second point, deuxième constatation oui, il n’y a plus la place à ce moment terrible où il ne fallait pas s’entendre parler et où l’on ne pouvait qu’écouter. C’est ma plus gratifiante expérience. Cela permettait de ne poser que des questions irréfléchies, de comprendre des nuances, de s’interroger, un peu comme le ferait un apprenti dans le compagnonnage par exemple.

    Il y a un fossé, dans mon esprit, entre la nostalgie passéiste et l’enseignement qu’apporte le passé. Oui, j’ai le souvenir de femmes fortes, réfléchies qui disposaient d’un recul qui leur donnait souvent l’avantage. Ces généralités sont discutables, mais elles ont été observables. Il y en a tant d’autres…

    Aimé par 1 personne

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Cette entrée a été publiée le 15 décembre 2017 par dans Actualités, Ma généalogie, et est taguée , , , , .

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